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La photo de la semaine : difficile de ne pas voir un personnage de Sesame Street dans ce drôle de poisson hirsute
Et si, avant de ranger maillot et serviette, vous offriez à vos yeux un dernier grand bain ? Du requin-marteau devenu « individu » aux mondes minuscules d’une catégorie inédite, découvrez les images qui ont marqué le jury du plus grand concours de photo océanique au monde.... Lire la suite
Que faire quand l’eau disparaît et que la survie semble impossible ? Ce poisson qui a traversé des millions d’années d’évolution a trouvé une réponse étonnante.... Lire la suite
C’est un petit monstre rouge et hirsute, tout mignon. Cela fait vingt ans qu’il échappe aux biologistes. Aujourd’hui, ce poisson-fantôme a enfin un nom. Vous pourriez deviner lequel.
Ne demandez pas à vos parents, voire à vos grands-parents. Car Mr. Snuffleupagus (Snuffy, pour les intimes) n'apparaissait pas dans la version française de Sesame Street diffusée entre 1978 et 1982.
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Au début, seul Big Bird et les enfants pouvaient le voir. L'histoire a duré... 14 ans ! Et un jour, Mr. Snuffleupagus est apparu aux adultes : une créature recouverte d'une fourrure hirsute avec une tête prolongée d'une trompe.
Mais que vient donc faire Snuffy, un personnage de fiction, dans cette chronique ?
Meet a new species: The Hairy Ghost Pipefish (Solenostomus snuffleupagus), which we named after Mr Snuffleupagus from Sesame Street. Shaggy, colourful, perfectly camouflaged and now officially described. #marine #fish #newspeciesSee: https://t.co/d2M2TsTKb3 pic.twitter.com/2nNGXekgTN
C'est qu'il ressemble à s'y méprendre à ce poisson qui apparait sur notre photo de la semaine et qui a hérité de son nom : Solenostomus snuffleupagus. Il est décrit en détail dans le Journal of Fish Biology.
C'est un biologiste marin, David Harasti, du Port Stephens Fisheries Institute (Australie), qui l'a repéré par hasard au début des années 2000, au large de la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Rouge et couvert d'un duvet, il ne ressemblait à rien de ce qu'il avait vu auparavant. Et il lui aura fallu près de vingt ans pour en retrouver deux spécimens dans la Grande Barrière de corail.