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Nvidia RTX Spark en vidéo : on a vu le futur du PC portable et des mini PC (et c’est bluffant)
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Intel et AMD n’ont plus le monopole du cœur de nos ordinateurs, et cela redistribue enfin les cartes sur le marché du matériel informatique. À l’occasion d’une présentation exclusive, Nvidia a dévoilé sa puce RTX Spark, une architecture inédite où le géant des cartes graphiques s’occupe désormais aussi de la partie processeur.
Historiquement, les mini PC manquaient cruellement de puissance pour les tâches lourdes. Avec la gamme ProArt d’Asus, notamment le mini PC GR1X et l’ordinateur portable P16, la donne change complètement. Ces machines embarquent la fameuse puce RTX Spark épaulée par 128 Go de mémoire unifiée ; une quantité colossale, habituellement réservée à des configurations professionnelles hors de prix.
À quoi ça sert concrètement ? D’un côté, cela permet de saturer les logiciels de création comme Adobe Premiere ou Blender sans le moindre ralentissement. D’un autre côté, et c’est le grand sujet du moment, cette configuration permet de faire tourner des modèles d’intelligence artificielle lourds directement en local, sans dépendre d’un serveur tiers ni payer d’abonnement cloud.
Pour vous faire une idée plus précise des performances, vous pouvez lire notre prise en main des RTX Spark chez Asus.
« Ici le processeur et la carte graphique, c’est Nvidia qui s’en occupe. »
Nvidia a mis en avant plusieurs cas d’usage réels pour prouver la souplesse de sa puce Spark. Sur Photoshop, couplé à l’outil ComfyUI en tâche de fond, un chatbot permet de générer et de modifier des textures complexes par simple commande textuelle. L’intégration logicielle s’avère particulièrement fluide. Plus intéressant encore, Blender profite désormais de la technologie DLSS pour accélérer le traitement du débruitage (denoising) en temps réel. Le gain de réactivité sur l’affichage 3D est immédiat.