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Actualité : Les biologistes sautent de joie : l'Union européenne teste des robots pour nettoyer les déchets au fond des mers
SeaClear2.0, c'est le nom d'un ambitieux projet qui souhaite prévenir et remédier aux déchets qui détruisent les mers et les océans. Les essais, basés sur la robotique autonome et le machine learning, se terminent bientôt.
© SeaClear2.0 - SeaClear2.0 veut nettoyer les océans de nos déchets grâce à des robots autonomes.
Du fait de l'activité humaine, de la pollution engendrée et des déchets toujours plus nombreux, l'océan est devenu une décharge à ciel ouvert. C'est pourquoi toujours plus de projets tentent de résoudre ce problème, en attendant qu'une solution pour enrayer la source de ce fléau soit trouvée. L'Europe s'est donnée pour mission de restaurer, protéger et préserver la santé de nos océans d'ici 2030. Depuis janvier 2023, SeaClear2.0 est l'un des projets allant dans ce sens, tandis qu'il va bientôt arriver à son terme après quatre années de travaux et de tests dans plusieurs lieux pilotes.
Avec son budget de 9 millions d'euros, dont presque 8 millions proviennent d'une contribution de l'Union européenne, ce projet se concentre pour le moment avant tout sur la mer Méditerranée. À l'issue du projet, à savoir le 31 décembre 2026, le but est de prouver le potentiel des solutions développées pour réduire la quantité de déchets dans l'eau, notamment les plastiques et microplastiques, et ainsi de convaincre des investisseurs de sa faisabilité et reproductibilité.
En s'appuyant sur les résultats du premier projet SeaClear, SeaClear2.0 cherche avant tout à mettre en place la meilleure stratégie pour limiter les déchets tout en préservant la faune et la flore marine. Une fois l'analyse terminée, il est question de créer des robots autonomes adaptés à chaque situation pour scanner, détecter, classifier et collecter les déchets sans intervention humaine, aussi bien en surface qu'au fond de l'eau (jusqu'à 100 m).
Les solutions, qui s'appuient sur des drones, divers robots et sur le machine learning, devraient être plus autonomes que celles du premier projet, avec des capteurs plus poussés, une autonomie améliorée et des capacités de port (jusqu'à 250 kg de déchets) supérieures. Les déchets collectés sont ensuite triés et réutilisés.
Reste à voir dans quelques mois sur quoi déboucheront concrètement ces travaux, et si l'IA, à la place de réchauffer nos océans, pourra être intelligemment utilisée pour nettoyer nos erreurs.
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Journaliste spé culture pop (séries/ciné/JV), technologie (SVoD, OS, apps…) et jeux de mots douteux. Pas forcément dans cet ordre. ¯\_(ツ)_/¯