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Test Beatbot Sora 30 : fond, parois et plages immergées au programme
Avec le Sora 30, Beatbot reprend une bonne partie de la recette de son Sora 70 dans un modèle plus abordable. Toujours sans fil, il promet de nettoyer le fond, les parois, la ligne d’eau et même certaines zones peu profondes. Nous l’avons mis à l’eau pour évaluer ses prestations au quotidien.
Quelques mois après le Sora 70, Beatbot décline sa gamme avec le Sora 30, commercialisé à 899 €. À première vue, la filiation est évidente et ne s’arrête pas au dessin de la coque. Le nouveau venu reprend l’essentiel de la fiche technique de son grand frère, mais abandonne sa fonction la plus originale : le nettoyage des débris flottant à la surface.
Le Sora 30 s'adresse aux piscines enterrées ou hors-sol mesurant jusqu’à 300 m². Sa batterie de 10 000 mAh promet jusqu’à 5 h de nettoyage du fond, ou 4 h 30 min lorsqu’il doit également s’occuper des parois et de la ligne d’eau. Son débit d'aspiration atteint 25,74 m³/h et les débris sont récupérés dans un panier d’environ 5 l équipé d’un filtre de 150 µm.
Il prend également en charge les marches et plages immergées accessibles dès 20 cm d’eau. Le Sora 30 ne sait en revanche pas sillonner la surface pour ramasser feuilles et insectes. Il sait néanmoins y remonter automatiquement en fin de cycle, une nuance d'importance.
Avec ses 8,9 kg, le Sora 30 se manipule plutôt facilement pour un robot de piscine de cette catégorie. Sa grande poignée est bien positionnée et son poids reste suffisamment contenu pour le transporter jusqu’au bassin sans trop de difficulté.
La construction inspire confiance et le robot repose sur deux larges chenilles. Deux jeux de brosses à rouleaux participent au nettoyage et à l’adhérence sur les parois, tandis que des capteurs à ultrasons prennent place sur le châssis.
Le crochet livré pourrait toujours servir en cas de dysfonctionnement ou de blocage, mais nous y avons assez peu eu recours. Le panier de filtration reste quant à lui facilement accessible par le dessus.
Sur l’avant, un petit commutateur permet de démarrer l’appareil et de basculer rapidement entre le mode standard et un mode préréglé. Ce dernier peut être configuré depuis l’app, puis mémorisé par le robot. Il n’est donc pas indispensable de dégainer son téléphone avant chaque plongeon.
Comme sur le Sora 70, aucune station de charge n’est fournie. Le chargeur vient directement se connecter au robot. Cela fait le travail, mais une base sur laquelle poser simplement l’appareil aurait été plus confortable au quotidien, d'autant que le câble s'avère assez court.
La mise à l’eau ne demande aucune manipulation particulière. Une fois déposé dans le bassin, le robot évacue progressivement l’air de ses chambres de flottaison, puis rejoint le fond. Il faut patienter environ 2 min avant qu’il commence réellement son travail.