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44 personnes ont été blessées après le déraillement d’un TER en Seine-Maritime
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Le déraillement du TER reliant Rouen (Seine-Maritime) à Caen (Calvados) a fait 44 blessés vendredi 12 septembre. Un wagon s’est couché et quatre autres sont sortis des rails. Retour sur les faits.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.
La voiture de tête est arrachée du reste du train, couchée sur le flanc dans un fossé en pleine forêt. La violence du choc a disloqué les sièges et pulvérisé une fenêtre. La cabine du conducteur est méconnaissable. Il a survécu, mais a été blessé et hospitalisé. Dans le wagon renversé, un jeune homme tente de s’extraire en s’agrippant à un siège. À ses côtés, un autre essuie quelques blessures. Les 186 passagers sont rapidement évacués.
C’est une grande partie d’un train express régional qui est sortie des rails. Il y a 44 blessés, dont une jeune fille de 18 ans grièvement touchée. Tous sont répartis dans des zones : blessés légers et blessés plus graves.
Vendredi 11 septembre, vers 19 h 30, le train circule entre Rouen (Seine-Maritime) et Caen (Calvados). Mais au niveau de la commune de Cléon (Seine-Maritime), il heurte un obstacle sur la voie, tout proche d’un passage à niveau.
Un homme qui souhaite rester anonyme était dans le deuxième wagon. Il s’en sort indemne, mais raconte l’effroi à bord. "On a eu de plus en plus de secousses, énormément de tremblements, et on a complètement déraillé. Dans le train, les gens commençaient à crier et à pleurer. Forcément, les valises avaient volé à droite, à gauche. Il y avait des jeunes qui tremblaient, qui pleuraient et qui étaient en panique", livre-t-il.
Luis Corbet, 17 ans, était lui aussi dans le train et a immédiatement prévenu sa mère. "J’ai eu une grosse montée de stress en voyant les gens paniquer parce que je ne savais pas spécialement quoi faire et où aller en sortant du train puisqu’on était un peu livrés à nous-mêmes le temps que les pompiers arrivent", témoigne l’adolescent. Pas moins de 130 pompiers sont mobilisés. Le pronostic vital de la principale victime n’est plus engagé. Trois autres personnes sont toujours hospitalisées, sans gravité.
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Après le déraillement d’un TER en Seine-Maritime, la piste d’un acte malveillant est privilégiée