// FRANDROID — HARDWARE & GADGET
J’ai testé le MG IM6 électrique : une fiche technique de rêve, mais des ombres au tableau vraiment gênantes
Voitures •
2025
MG semble ne plus vouloir qu’on l’identifie seulement comme le roi de la voiture électrique abordable. Il veut aller un peu plus loin, plus vite. Le constructeur sino-anglais, propriété du groupe chinois SAIC, présente sa nouvelle gamme premium IM, pour Intelligent Mobility, un peu élitiste dans le genre.
Cette nouvelle griffe est portée par un duo au caractère bien trempé et similaire en tous points, la berline IM5 et le SUV IM6, celui qui nous intéresse ici. Ce modèle se positionne d’emblée comme un rival direct des ténors du segment, les Tesla Model Y, BMW iX3 ou même les challengers Xpeng G6 et G9. Car comme souvent, la promesse est affolante sur le papier.
Nous avons testé et déchargé le MG IM6 dans sa version la plus haut de gamme et la plus radicale, jusqu’à moins de 10 %… Pour vérifier ce qu’il a vraiment dans le ventre, tout simplement.
Visuellement, l’IM6 n’impose pas forcément son style, on y voit un peu un SUV fastback au style bien connu du Tesla Model Y. Mais il est toutefois bien là et imposant, tanké sur ses 4,90 mètres de longueur pour presque 2 mètres de large, bien plus que l’Américain.
Comme c’est le cas de beaucoup de modèles chinois, ce grand SUV adopte un look bien conventionnel aux lignes fluides, sans prise de risque stylistique, ni quelconque originalité. Il se montre plutôt généreux en courbes, contrairement à ses rivaux.
On a un pavillon fuyant profilé comme un coupé et un travail poussé sur l’aérodynamisme avec un coefficient de traînée (Cx) annoncé à 0,25, comme un Tesla Model Y. Avec tous les ingrédients nécessaires : le capot plongeant, les poignées affleurantes et d’imposantes jantes de 20 pouces.
Pour aller plus loin
On est monté à bord du MG IM6 : ce SUV électrique chinois de 751 ch qui se recharge en 17 minutes nous a laissé perplexe pour des raisons toutes simples
Pour la face avant, MG a tiré les traits pour élargir visuellement la caisse, aidée d’une calandre pleine et de phares bombés des plus effilés. On note des ouïes latérales sur le bouclier et une large ouverture striée en partie basse.
Pas grand-chose non plus ne se passe à l’arrière, si ce n’est un bandeau lumineux typé Aston Martin en lieu et place tout du long du hayon jusqu’aux ailes.