// FUTURA SCIENCES — SPAZIO & SCIENZA
Quand un grand-parent vous tend un vieil objet, il vous transmet bien plus que ça
Que se passe-t-il dans la tête d'une grand-mère lorsqu'elle aperçoit le visage de son petit-enfant ? Des chercheurs américains ont scruté son activité cérébrale et les résultats révèlent un fonctionnement neuronal fascinant. Une découverte qui éclaire notre compréhension des liens familiaux sous un angle scientifique inédit.... Lire la suite
Ce n’est ni un médicament ni un programme d’entraînement cérébral. Pourtant, cette implication du quotidien pourrait être liée à une mémoire plus résistante avec l’âge, selon une étude de grande ampleur.... Lire la suite
Un service à thé, des vinyles, un bijou de famille : passé un certain âge, beaucoup entreprennent de distribuer leurs possessions. Le geste est souvent lu comme un détachement matériel. Les travaux disponibles suggèrent plutôt l'inverse, celui d'une volonté de garder la main sur le destin des objets.
[EN VIDÉO] Ralentir le vieillissement, voire l’inverser, voilà ce que pourrait offrir la génétique dans les années à venir. Mais où en est actuellement la recherche sur ce sujet ? Futura-Sciences a interviewé Vera Gorbunova, chercheuse en biologie, lors de son allocution à TEDxCannes, afin d’en savoir plus.
Le phénomène se remarque dans de nombreuses familles. Des parents ou grands-parents commencent à répartir autour d'eux des objets détenus depuis des décennies, parfois sans expliquer clairement leur démarche. Plusieurs lectures coexistent, et elles ne se réduisent pas au souhait de faire de la place.
La pratique consistant à réduire et organiser ses possessions en prévision de la fin de vie a été popularisée par l'essayiste suédoise Margareta Magnusson, sous le terme de döstädning, souvent traduit par rangement suédois de la mort. Le principe est explicite : trier soi-même, de son vivant, pour épargner à ses proches d'avoir à vider une maison entière après un décès.
Que se passe-t-il dans la tête d'une grand-mère lorsqu'elle aperçoit le visage de son petit-enfant ? Des chercheurs américains ont scruté son activité cérébrale et les résultats révèlent un fonctionnement neuronal fascinant. Une découverte qui éclaire notre compréhension des liens familiaux sous un angle scientifique inédit.... Lire la suite
Il ne s'agit pas d'un concept de psychologie mais d'une notion issue d'une culture domestique nordique, formulée par une auteure et devenue populaire par la diffusion de son livre. Selon elle, cette démarche ne concerne d'ailleurs pas uniquement les personnes âgées et peut s'amorcer dès la quarantaine ou la cinquantaine.
Un article publié dans la revue The Gerontologist apporte un éclairage différent, centré sur la fonction de ces transmissions. Constituer un héritage matériel y est décrit comme un moyen de donner du sens à sa vie, et comme une forme d'immortalité symbolique : le sentiment de continuer d'exister après la mort, en demeurant présent dans la mémoire de ses proches.
Transmettre un objet à quelqu'un qui lui accordera une valeur particulière fait circuler des souvenirs et une histoire familiale. C'est ce qui distingue cette démarche d'un simple désencombrement.