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J’ai pris plein de photos avec le Xiaomi 18 Pro : est-il meilleur que l’iPhone 18 Pro ?
Nous avons acheté un Xiaomi 18 Pro en Chine. Comme la sortie du smartphone en Europe a été confirmée d’ici la fin de l’année, nous voulions nous faire une idée de ce que le smartphone avait dans le ventre avant son arrivée en France. Nous avons donc pris plusieurs photos avec lui pour le comparer à l’iPhone 18 Pro d’Apple.
Je vous propose de découvrir les clichés en distillant quelques commentaires afin de savoir lequel des deux est le meilleur smartphone en photo. Sachez que vous pouvez aussi retrouver :
Commençons ce comparatif avec une scène dans un parc en levant le regard vers le feuillage des arbres. Avec des couleurs automnales plus poussées et des zones d’ombre mieux débouchées, le Xiaomi 18 Pro flatte davantage la rétine. De son côté, l’iPhone 18 Pro mise un peu plus sur le contraste et sur des tons verts plus naturels (mais aussi un chouïa plus fades).
Quand la lumière est idéale, le Xiaomi 18 Pro débouche toujours aussi bien les zones d’ombre, ce qui donne des images plus éclairées que sur l’iPhone 18 Pro. Ce dernier propose une colorimétrie plus chaude et un contraste toujours assez marqué.
En regardant d’un peu plus près, les détails ressortent mieux aussi sur le Xiaomi 18 Pro (regardez le texte sur l’arche dans ces crops des photos en x1).
Néanmoins, sur l’ultra grand-angle, c’est l’iPhone 18 Pro qui s’en sort le mieux en termes de préservation des détails, mais aussi dans la gestion du contre-jour.
D’ailleurs, sur le Xiaomi 18 Pro, quand je passais du grand-angle à l’ultra grand-angle, je voyais une dégradation marquée de l’image dans le retour écran.
Il faut dire que le capteur photo de l’ultra grand-angle semble tout riquiqui sur le Xiaomi 18 Pro en plus d’avoir un étrange emplacement. Il est située en dessous de l’écran arrière, séparé des deux autres caméras.
En faible luminosité, la balance penche encore un peu plus vers le Xiaomi 18 Pro pour plusieurs raisons. La colorimétrie est un peu plus juste. Il force un peu trop sur le bleu du ciel, mais préserve bien l’ambiance du boulevard parisien. L’iPhone 18 Pro, lui, fait trop basculer le ciel vers le gris et réchauffe trop la scène dans son ensemble.
En revanche, on distingue bien ici l’ouverture variable de l’iPhone 18 Pro avec un diaphragme très fermé, signe que l’appareil vient chercher un maximum de lumière dans la scène.