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Voici l'étonnante découverte d'archéologues à Orléans : des tablettes de malédictions vieilles de 2 000 ans
Des milliers d’années avant les grandes civilisations antiques, une communauté installée sur les rives de la mer Noire maîtrisait déjà l’art de l’or. Découvert par hasard en Bulgarie, un cimetière vieux de plus de six millénaires livre aujourd’hui les plus anciens trésors dorés jamais retrouvés. Mais derrière ces bijoux se cache une histoire bien plus troublante, faite de pouvoir, de hiérarchie et d’un objet aussi rare qu’intrigant.... Lire la suite
Dans un village du nord-est de l’Allemagne, les archéologues excavaient récemment une pierre d’une demi-tonne. Sa spécificité ? Elle dévoile un portrait rudimentaire d’un haut dignitaire de l’Église catholique du XIIe siècle, en pleine ère de christianisation de la région.... Lire la suite
Les artefacts liés à la magie sont relativement répandus dans le monde antique européen. Les archéologues en ont de nouveau l’exemple après la découverte d’une nécropole gallo-romaine à Orléans, abritant des dizaines de dépouilles, mais aussi des tablettes visant à lancer une malédiction…
En fouillant sous l'hôpital Porte-Madeleine, à Orléans, les archéologues ne pensaient pas découvrir une véritable nécropole s'étendant sous l'édifice. Pourtant, depuis 2022, de nombreux éléments anciens ont été décelés et recouvrés sous la structure du vieil hôpital. Des sépultures contenant des ossements mais aussi des artefacts ont été exhumés sur le chantier.
Dès le début du mois de janvier, le service archéologique de la ville d'Orléans dressait un état des lieux des fouilles. Des tablettes enterrées sur place durant l'Antiquité provoquent notamment l'interrogation : rédigées dans un dialecte éteint, elles auraient servi à apposer une obscure malédiction.
Le journal La République du Centre publiait un article le 7 janvier, reprenant les rapports des archéologues à Orléans. Les tranchées creusées dans le secteur de Porte-Madeleine révélaient la présence d’une soixantaine de tombes, parfois rudimentaires, certaines se démarquant toutefois par leurs caractéristiques. À l'été 2024, les archéologues pensaient notamment avoir mis la main sur une fraction de cercueil peint. La nécropole date de l'époque gallo-romaine, les dépouilles ayant été inhumées entre la seconde moitié du Ier siècle avant J.-C. et le Ier siècle de notre ère.
Des milliers d’années avant les grandes civilisations antiques, une communauté installée sur les rives de la mer Noire maîtrisait déjà l’art de l’or. Découvert par hasard en Bulgarie, un cimetière vieux de plus de six millénaires livre aujourd’hui les plus anciens trésors dorés jamais retrouvés. Mais derrière ces bijoux se cache une histoire bien plus troublante, faite de pouvoir, de hiérarchie et d’un objet aussi rare qu’intrigant.... Lire la suite
Plusieurs tombes ont été modélisées en 3D par les chercheurs, permettant de constater une relative similarité pour la plupart des sépultures. Les défunts semblent avoir été enterrés sans extravagances. Les squelettes étudiés sont des individus masculins, que les historiens estiment avoir été en capacité de combattre. Le communiqué de la ville d’Orléans n'indique pas si la nécropole avait une hypothétique utilité militaire.
La présence d'une telle quantité de tombes à cet endroit précis est un indicateur évident du degré d'occupation du site, déjà durant l'Antiquité. Mais ce sont les étranges tablettes gravées qui passionnaient récemment les experts dépêchés sur place. Outre leur utilité rituelle, elles recèlent la version écrite d'un dialecte gaulois s'étant progressivement éteint durant l'Antiquité.
Une grande partie des tombes ont été modélisées en 3D, atteignant un niveau de détail impressionnant. © Service archéologique de la ville d’Orléans