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En Pologne, plusieurs dizaines d'établissements scolaires sont restés fermés vendredi dans la crainte d'une "journée sanglante"
Cette semaine, deux attaques au couteau perpétrées par des élèves ont fait un mort et douze blessés dans deux écoles polonaises.
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Après ces deux attaques, la police a perquisitionné vendredi 9 octobre près de 15 000 écoles, et arrêté 19 élèves munis de potentielles armes blanches, ou menaçant de passer à l'acte. Certains étaient munis de couteaux, de machettes ou d'explosifs, d'autres promettaient à leur établissement un "vendredi sanglant" sur les réseaux sociaux.
Les élèves interpellés par la police hier ont pour la plupart assuré qu'il ne s'agissait que de blagues stupides. Mais le ministre de l'Intérieur, Marcin Kierwinski, craint une réaction en chaîne après les drames de ces derniers jours : "Ce genre de situation entraîne toujours un potentiel mécanisme d'imitation. Et dans cette situation, il est très très dangereux."
Patrole Policji w okolicach szkół zostaną wzmocnione. Stosowne polecenia zostały przekazane do Komend Powiatowych. Zgodnie z dyspozycją premiera @donaldtusk Policjanci będą wchodzić bezpośrednio do szkół po ustaleniach z dyrektorem placówki.
Selon le commissaire général de la police, Marek Boroń, c'est le contenu des interactions en ligne qui contribue à radicaliser les jeunes Polonais : "On y parle de discriminations, de violences physiques comme psychiques, de cyberviolence..."
Pour l'instant, les autorités assurent que les attaques du début de semaine et les événements survenus hier ne semblent pas avoir été coordonnées et relèveraient d'initiatives individuelles. "On a eu affaire à quelques cas d'élèves portant avec eux des objets dangereux dans leur établissement, précise Marek Boroń, et c'est grâce aux informations rapportées par les professeurs, mais aussi par les adolescents eux-mêmes, que nous avons pu les mettre en sécurité."
Face à la menace de ce "vendredi sanglant", 50 écoles polonaises sont restées fermées toute la journée, dont 45 dans la région de Varsovie.
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