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Test Sonos Ace Ultra : un casque abouti, qui fait du silence son meilleur atout
L’Ace Ultra donne un nouveau souffle à l’offre de casques Bluetooth haut de gamme de Sonos. Deux ans après le lancement du premier Ace, il entend en améliorer en 2026 la plupart des aspects, tout en affichant un tarif de lancement revu à la baisse.
Contrairement à ce que son nom laisse penser, l’Ace Ultra n’est pas une montée en gamme de l’Ace lancé en 2024. Il en est le successeur, tout comme la barre de son Beam Ultra l'est pour la Beam (Gen 2). Pour cette seconde incursion sur le marché des casques Bluetooth premium, Sonos conserve l’identité visuelle de son produit, mais les améliorations vont bon train.
La marque annonce ainsi de nouveaux transducteurs maison, un ANC deux fois plus performant, une architecture de micros enrichie et une autonomie accrue. Surtout, la puce Headphone Engine 2 permet désormais de basculer en un seul geste le son diffusé par un groupe d’appareils Sonos (enceintes, barres de son…) ou un appareil individuel vers le casque, renforçant ainsi son intégration dans l’écosystème multiroom.
Malgré ces évolutions, l’Ace Ultra est proposé 50 € moins cher que l’Ace à son lancement. Ce tarif désinflationniste s’explique sans doute par une chaîne de production déjà bien établie pour l’Ace, qui permet à Sonos de se positionner d’emblée face aux Sony WH-1000XM6 et Bose QC Ultra Headphones (Gen 2).
L'Ace Ultra est sorti en septembre 2026 à 449 € dans des finitions noir, blanc, bleu et sable.
L'Ace Ultra a été testé avec la version 2.8.3.4 de son micrologiciel et l'app Sonos en version 27.1.1.
Les dimensions supérieures annoncées par Sonos sont imperceptibles, tant l’Ace Ultra joue la carte du conservatisme. Au premier coup d’œil, le casque paraît identique à l’Ace, dont il reprend la conception léchée et l’identité visuelle familière. Il se distingue par ses coques en plastique fines et denses, ses branches métalliques courbées qui s’ajustent à l’intérieur de l’arceau et ses coussinets aimantés faciles à retirer.
En outre, l’Ace Ultra brille toujours par l’absence de marques d’assemblage, tout en mariant avec la même réussite robustesse et flexibilité. Son principal défaut demeure sa conception non pliable, qui complique son rangement dans un petit sac. Néanmoins, la housse en feutre incluse a le mérite d’être toujours aussi fine, tout en présentant un revêtement intérieur plus soyeux et une fermeture Éclair qui ne se bloque plus.
L’Ace Ultra bénéficie tout de même de quelques retouches esthétiques et d’ajustements fonctionnels. Parmi eux, on relève des bords moins angulaires sur la partie supérieure de l’arceau, un bouton circulaire dédié à l’ANC un peu plus gros, un logo Sonos incrusté, ainsi que des grilles acoustiques élargies et repositionnées pour intégrer les micros supplémentaires.
On note par ailleurs que Sonos autorise désormais le remplacement de sa batterie pour 25 €, même si l’opération s’annonce délicate en l’absence de vis apparentes.